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Le blog du cinema d' Olivier H

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Critique du court-métrage TOUJOURS PRESENT EN NOUS de Simone A. Tognarelli (Italie)

Publié par lecinemadolivierh sur 20 Janvier 2017, 19:29pm

Catégories : #court metrage, #critique court, #Simone A. Tognarelli, #Toujours present en nous, #expérimental, #surréalisme, #expressionnisme

Critique du court métrage TOUJOURS PRESENT EN NOUS de Simone A. Tognarelli (Italie) :

Année : 2016

Genre : expérimental

Durée : six minutes

 

Synopsis : un homme vêtu de noir arrive dans un lieu qui semble abandonné. Cela n’empêche pas pour cet homme de discuter avec des êtres invisibles jusqu’à ce qu’une ombre blanche apparaisse …

 

Avec A New Born et Le Temps Perdu, Toujours Present En Nous se retrouve dans le triptyque intitulé “L’Œil et le viseur” du réalisateur Italien Simone A. Tognarelli et du compositeur Jacopo Aliboni.

Simone A. Tognarelli et Jacopo Aliboni ont co-écrit le scenario.

Jacopo Aliboni signe également la musique du film.

Le film est produit par Big Bug Visions.

Toujours Present En Nous a débuté sa tournée en festivals le mois dernier (décembre 2016).

 

Mon avis : l’acteur britannique Lindsay Kemp (The Wicker Man) est le seul acteur dans ce court-métrage expérimental expressionniste (Déformation de la réalité via une projection subjective). Lindsay endosse un rôle sortant tout droit d’un cinéma muet du temps de Buster Keaton ou de Charlie Chaplin. Un rôle fait tout en gestuel et en diverses expressions faciales, proche de l’art théâtral, le tout accompagné de sons parfois strident d’une flute (Livia Schweizer en est le flûtiste) s’affolant de temps en temps afin de mieux rythmer le film qui n’a pas de dialogue. Le réalisateur italien Simone A. Tognarelli laisse le spectateur se faire sa propre idée au sujet de l’histoire du film, sans rien y dévoiler. Toujours Present En Nous diffère d’un cinéma contemporain de par sa narration différente des films classiques. Le spectateur est plongé dans un monde surréaliste où le réel se mélange petit à petit avec l'irréel donnant naissance au genre fantastique. La photographie en noir et blanc de Maurizio Maltoni est esthétiquement belle, même si le flou est un peu trop utilisé à mon goût. Le noir et blanc a son importance dans Toujours Present en Nous, où le personnage principal est vêtu tout en noir, tandis que l’on voit une ombre blanche s’approcher de lui. Que représente cette ombre ? Est-ce son dédoublement ? Se trouve-t-il dans une sorte de purgatoire ? A New Born, comme son titre l’indique, peut faire allusion à une renaissance, tandis que Toujours Present En Nous (Le deuxième épisode du triptyque), ferait-il allusion à une mort ? Le triptyque ressemble étrangement au cycle de la vie ?

 

Ma note : 6,5/10. Toujours Present En Nous est à voir pour le jeu magistral de l'acteur Lindsay Kemp qui est impressionnant. Il interprète aussi bien la joie, la tristesse, la colère que la mélancolie et j’en passe ! J’ai trouvé Toujours Present en Nous meilleur que A New Born. Par contre, si vous n’avez pas accroché avec le précédent court-métrage A New Born, mieux vaut passer votre chemin. Ce genre d’exercice est pour les amateurs d'art expressionniste et de surréalisme. C'est une expérience sensorielle particulière ...

 

Remerciement : Simone A. Tognarelli.

Olivier H.

 

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