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Le blog du cinema d' Olivier H

Le blog du cinema d' Olivier H

Blog spécialisé sur les Festivals Internationaux de Films Fantastiques comme Fantastic'Arts, FantasPorto, BIFFF, AIFFF, Mauvais Genre, Cannes, NIFFF, Fantasia, PiFan, Deauville, L'Etrange Festival, FEFFS, La Samain, Trieste, Razor Reel, Les Utopiales, PIFFF ...


BIFFF 2016 : programme de la compétition internationale

Publié par lecinemadolivierh sur 22 Mars 2016, 20:38pm

Catégories : #BIFFF 2016, #Festival

Du 29 mars au 10 avril 2016 se déroulera la 34ème édition du Brussels International Fantastic Film Festival en Belgique, dont voici le programme de la compétition internationale :

THE ARTI : THE ADVENTURE BEGINS de Huang Wen Chang (Taîwan)

Pitch : En quête de castagnes improvisées et de réponses profondes, la fratrie Zhang est un trio de mercenaires hors du commun : il y a la bagarreuse Tong, qu’on enfile beaucoup plus difficilement que des sandales, le téméraire Mo, et puis il y a le petit dernier : Arti-C. Un blaze pas facile à porter, mais qui le laisse pourtant de marbre… Enfin, de bois, car Arti est un Pinocchio vernis à la laque Bruce Lee, un cyborg en parquet flottant dans l’air comme un rondin 18e dan de kung fu. Son mojo, il le doit à un élément mystérieux qu’on appelle L’Origine, que la fratrie Zhang recherche activement afin d’éviter au frérot de tomber à cours de carburant. C’est ainsi qu’ils débarquent à Loulan, petite ville infestée de beaux salauds qui borde la route de la Soie. A première vue, pas de quoi casser trois pattes à un connard – mis à part lors des tournois d’arts martiaux où Arti va encore montrer de quel bois il se chauffe. Mais l’arrivée de vers géants du désert qui semblent protéger une force mystérieuse (tadada !!) risque de changer la donne…

BACKTRACK de Michael Petroni (Australie)

Pitch : Un an après la mort tragique de sa fille, le thérapeute Peter Brower a quitté Sydney (la ville, pas sa femme) et tente de se reconstruire. Sa nouvelle clientèle est d’ailleurs très variée et suffisamment psychotique pour envisager un avenir financier radieux. Pourtant, à force d’entendre de leur bouche que Ronald Reagan est le président des States et qu’ils attendent avec impatience la sortie de L’Arme Fatale, le nouveau film de Mel Gibson, Peter finit par se rendre à l’évidence : il est en train de se refaire une séance groupée du Sixième Sens… En examinant les indices laissés par ces fantômes, notre thérapeute comprend alors que la clé de l’énigme se trouve dans son village natal, et surtout dans l’année 1987. Que s’est-il donc passé de si horrible à cette époque, mis à part le suicide de Dalida ? En allant récupérer des souvenirs refoulés vingt ans en arrière, Peter s’attend à tout, et surtout au pire, mais certainement pas à des explications sur la mort de sa petiote…

CHRONICLES OF THE GHOSTLY TRIBE de Lu Chuan (Chine)

Pitch : Tout commence en 1979, dans les montagnes hostiles de Tangula, à quelques jets de pierre de la frontière mongole : alors que le gouvernement a dépêché ses soldats pour dépoussiérer des fossiles aussi géants qu’inconnus du Who’s Who animalier, une énorme explosion ouvre une brèche dans la montagne… Une équipe de volontaires, parmi lesquels le vaillant Hu Bayi, est très vite mise sur pied et s’aventure dans ce nouveau passage où les attendent un déballage d’emmerdes mortelles : entre les glaciers aux stalagmites acérées, les chauves-souris pyromanes et les monstres marins qui feraient passer le grand blanc pour du plancton, autant dire que les cadavres s’amoncellent très vite. Unique survivant de l’expédition, Hu Bayi décide d’arrêter la visite et de rentrer au bercail. Mais, trois ans plus tard, deux autres rescapés sont retrouvés aux confins de la Chine. Et s’ils ont réussi à revenir de ce monde perdu, ils ne sont probablement pas revenus seuls…

I AM A HERO de Shinsuke Sato (Japon)

Pitch : Assistant mangaka gaulé comme une ablette, Hideo en a marre de son côté « Emilie Jolie » qui rêve sa vie en courbant l’échine au quotidien. Lui, il aimerait vraiment ressembler à un mâle alpha, genre Lorenzo Lamas croisé avec ce bon vieux Clint. Être un héros, un vrai, juste dans le but d’épater sa blonde et dire « ta gueule » à son patron tyrannique ! Et l’épidémie zomblarde qui vient de s’abattre brutalement sur Tokyo est l’occasion rêvée pour remuer sa testostérone en sommeil : car oui, broyer des dizaines de têtes de morts-vivants demande un estomac solide. Sauver une écolière fraîchement mordue par un bébé infecté – mais sans quenottes – exige un sang froid de cador. Se frayer un chemin en défouraillant son fusil à canon scié sur des hordes de bouffeurs de cervelle jusqu’au Mont Fuji, où se planquent des dizaines de rescapés sur le toit d’un hôtel, c’est ça être un p… de héros ! Hideo est désormais un homme avec des poils virils comme Lorenzo. Il reste désormais à confirmer la légende et, vu le troupeau de morts-vivants qui squatte l’entrée du refuge, ça risque d’être épique.

THE LOVERS de Roland Joffé (Inde/Australie/Belgique)

Pitch : La grande barrière de corail en 2020. Jay et sa femme Laura, tous deux archéologues marins, explorent les trésors d’un navire de guerre échoué dans les bas-fonds. Alors qu’ils découvrent un anneau qui n’a rien à envier à celui qui a foutu le bordel dans les terres du milieu, un accident plonge Jay dans un coma profond. Mais si son corps ne bouge plus des masses, son esprit, lui, remonte le temps jusqu’en 1778 et se niche dans la caboche d’un certain James Stewart, vaillant soldat écossais en poste aux Indes. L’époque n’est pas vraiment la plus clémente pour cette colonie britannique, soumise aux nombreuses révoltes de clans séditieux et aux perfidies vénales d’envahisseurs adeptes du five o’clock tea. Assigné à la protection d’une reine locale, James Stewart va devoir parcourir une Inde sauvage aux dangers plus mortels les uns que les autres, tandis qu’une vieille légende ressurgit avec l’apparition de Tulaja, une guerrière à vous faire briser toute la banquise du Pôle nord : une légende qui cause d’un anneau magique, capable de transcender l’amour à travers les âges…

THE PHONE de Kim Bong-joo (Corée du Sud)

Pitch : Avocat brillant, Dong-ho décide de poursuivre sa carrière dans une firme pharmaceutique. Mais, avant cela, il ne peut échapper au traditionnel pot de départ avec les anciens collègues ! L’ambiance monte alors que les litrons descendent et, pour ne pas se faire emmerder par sa moitié, Dong-ho se fait un point d’honneur de lui raccrocher au nez à chacun de ses appels. Pourtant, quand il finit par rentrer complètement poivré chez lui, il va très vite dessaouler en trébuchant sur le cadavre de sa femme… Un an plus tard, l’enquête est toujours au point mort et Dong-ho est une véritable épave, jusqu’au jour où une anomalie dans le champ magnétique va faire vibrer son portable. À l’autre bout de la ligne, à un an de distance, sa femme qui lui répète la conversation qu’il a eue avec elle le jour de sa mort… Comprenant très vite qu’il peut changer le passé, Dong-ho va désormais tout faire afin de sauver la peau de sa chère et tendre. Mais il oublie un détail qui a son importance : le moindre changement dans le passé peut parfois avoir des répercussions dramatiques dans le futur.

THE PIPER de Kim Gwang-tae (Corée du Sud)

Pitch : Alors que la guerre de Corée vient de s’achever, Woo-ryong embarque son fiston dans un long périple afin de soigner sa tuberculose à la capitale. S’ils ont l’amour et l’eau fraîche, ça ne les empêche pourtant pas de virer très vite aux crevards affamés. Mais, coup de pot, ils finissent par tomber sur un petit village planqué dans les montagnes et demandent l’aumône au maire du coin : ils ne cherchent pas les toujours du grand soir, mais juste à manger et à boire, un peu de pain et de chaleur. Pour le pain, pas de souci. Par contre, pour la chaleur humaine, faudra repasser : les locaux ont quand même de bonnes gueules d’enfoirés, tandis que les plus petits ont les lobes des oreilles bizarrement sectionnés. Woo-ryong va vite découvrir qu’une malédiction a infesté le village de rats carnassiers, qui rongent autant les nouveau-nés que le moral des villageois… Et là, ça tombe pile poil pour notre visiteur inattendu : il a justement le remède miracle afin de dératiser le coin ! Mais, à trop bon trop con, il va malheureusement se rendre compte que les pires vermines ne ressemblent pas vraiment à Ratatouille…

SEOUL STATION de Yeon Sang-ho (Corée du Sud)

Pitch : Bien décidé à retrouver sa fugueuse de fille, Suk-gyu dépense sans compter et multiplie les appels à l’aide. Un jour, l’une de ses sources lui annonce qu’il a retrouvé la gamine mais – tiens-toi bien, papa – elle évoluerait dans le milieu sordide des plaisirs tarifés au centre de Séoul. Se faisant alors passer pour un client prêt à défriser de la chicorée, Suk-gyu est à deux doigts de mettre la main sur sa petiote quand du rififi se fait entendre du côté de la gare de Séoul. Squat bien connu de clochards souvent pétés comme des serre-joints, ce n’est généralement pas l’endroit où l’on traîne la nuit tombée, et encore moins ce soir-là : un sans-abri fraîchement décédé vient tout juste de revenir d’outre-tombe avec une fringale pas possible et se paie un collègue d’infortune en guise de souper. Très vite, l’épidémie cannibale se propage dans toutes les rues et le gouvernement, soucieux de préserver les beaux quartiers, décide de mettre en quarantaine ce bloc populaire en attendant tranquillement qu’ils aient fini leur grande bouffe…

THE SIMILARS de Isaac Ezban (Mexique)

Pitch : Octobre 1968, dans une gare de bus plantée au milieu de nulle part, à cinq heures de Mexico. Dehors, une pluie torrentielle rend les routes impraticables. À l’intérieur de la station, huit personnes qui attendent désespérément de pouvoir quitter ce trou à rat. Ulises, par exemple, doit absolument rejoindre sa femme qui est en train d’accoucher en solo à la capitale. Un peu plus loin, une vieille indienne joue aux osselets en grommelant un gloubi-boulga qui attend son Berlitz aztèque, tandis qu’une jeune femme – enceinte jusqu’aux yeux – fuit un mari violent dont elle a fracassé le crâne le matin même. C’est donc dans cette ambiance bon enfant que les choses vont virer au cauchemar total : alors que la radio se met à parler de pluies acides qui toucheraient également l’Europe, certains clients commencent à convulser et se transforment peu à peu en… comment dire… comment expliquer… Disons, juste pour épaissir le mystère, que même James Bond dans Dr No va changer de gueule, na !

SPY TIME de Javier Ruiz Caldera (Espagne)

Pitch : Ne tournons pas autour du pot : Adolfo est un tire-au-flanc glandeur nature. Avec son job de veilleur de nuit et son ambition de moule parquée, il n’arrive plus à faire rêver sa petite copine. Elle en a marre des soirées pizza froide et bière chaude devant un streaming pourrave de Game of Thrones, rêve de sauver des pitis bouts du tiers-monde et décide de larguer une fois pour toutes le pauvre Adolfo. Ce dernier n’a désormais plus que son père, un modeste fermier, pour lui changer les idées et s’occuper de lui. Sauf que papa a une double vie chronophage car, sous ses bottes de paysan, se cache Anacleto, l’espion le plus redoutable d’Espagne ! Et l’infâme Vazquez – son ennemi de 30 ans – vient tout juste de s’évader de prison avec une seule obsession : se venger d’Anacleto en s’attaquant à son gros point faible, autrement dit son branleur de fils. Et quand Adolfo va se retrouver malgré lui dans une version live de James Bond, non seulement il ne va pas regretter son canapé mais il va aussi trouver le temps, entre deux explosions, d’aller rouler des mécaniques devant son ex !

TAG de Sion Sono (Japon)

Pitch : Vous connaissez ces bus à impériale, où le second étage est complètement ouvert ? Eh bien, au Japon, il y a un vent maléfique qui opère la même découpe à vif sur les bus d’écolières. Et s’il y en a une qui peut embrasser sa médaille de Saint Christophe, c’est bien Mitsuko : penchée pour ramasser son stylo pendant cette brise mortelle, elle ne se relève que pour découvrir les hanches spittantes d’hémoglobine de ses petites camarades… Fuyant à tout berzingue vers la forêt la plus proche en évitant la pluie de troncs humains, Mitsuko finit par atterrir dans une école où elle ne reconnaît personne, si ce n’est sa meilleure amie Aki. En un seul morceau, en plus. Est-elle en train de cauchemarder ? A-t-elle mangé un sushi avarié ? Mitsuko n’aura malheureusement pas le temps de se prendre la tête, car d’autres sont déjà en train de la perdre, trouée par les rafales de mitraillettes déversées par deux professeurs en léger burn-out. L’idéal serait évidemment de sortir de ce traquenard, mais le vent se lève dehors…

YOGA HOSERS de Kevin Smith (Etats-Unis)

Pitch : Au coeur de la province du Manitoba, dans la ville de Winnipeg plus précisément, vivent Colleen et Colleen, deux jeunes adolescentes absolument insupportables. Meilleures amies du monde depuis l’époque où le string ficelle n’avait pas encore remplacé leur couche-culotte, les Colleen au carré ont trois passions dans la vie: le yoga, leur smartphone et la musique. Quand elles ne torturent pas leurs amplis avec leurs cris d’écureuil sous ritaline, elles bossent dans une épicerie où le service au client est visiblement en option. Mais, voilà qu’un soir, le beau, le grand, le fort Ichabod propose à ces adeptes de la posture du lotus lié de venir à sa soirée après leur taf… Aussi excitées que Yann Moix devant une faute de syntaxe, nos deux héroïnes ignorent cependant qu’elles vont servir de vierges sacrificielles lors d’un rituel satanique. Mais bon, encore faut-il y arriver, à cette foutue soirée, car leur musique a entre-temps réveillé un troupeau de démons aux faux airs de saucisses Zwan nazies, partantes pour terroriser la ville en se glissant dans le fondement de leurs victimes…

ENOOORME programmation encore cette année au BIFFF ! Une compétition forte en chocolats et en bières !

Olivier H.

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