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Le blog du cinema d' Olivier H

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Blog spécialisé sur les Festivals Internationaux de Films Fantastiques comme Fantastic'Arts, FantasPorto, BIFFF, AIFFF, Mauvais Genre, Cannes, NIFFF, Fantasia, PiFan, Deauville, L'Etrange Festival, FEFFS, La Samain, Trieste, Razor Reel, Les Utopiales, PIFFF ...


PIFFF 2015 : critique de BRIDGEND de Jeppe Ronde (Danemark)

Publié par lecinemadolivierh sur 29 Novembre 2015, 20:21pm

Catégories : #Critique Film, #Festival

PIFFF 2015 : critique de BRIDGEND de Jeppe Ronde (Danemark) :

Le film a été présenté en compétition internationale au PIFFF 2015, en présence du réalisateur Genre : thriller dramatique

Sujet : Sara (Hannah Chatroom Murray) et son père flic Dave (Steven Sleepy Hollow Waddington) débarquent à Bridgend aux Pays de Galles. Laurel (La charmante Elinor Vikings Crawley) va prendre sous son aile Sara et l’entrainer dans les fêtes orgasmiques des jeunes de Bridgend qui finissent à poil dans un lac au milieu d’une forêt. Ah oui, et quand un des leurs part trinquer avec Dieu, ils hurlent son prénom à l’endroit où il est parti. A Bridgend, les jeunes partent avant les vieux …

Le film Bridgend est inspiré d’un fait réel se passant dans la ville du même nom, au pays de Galles, où 79 adolescents se sont suicidés. Encore aujourd'hui, la cause des suicides reste inexplicable.

Petites anecdotes :

- Le réalisateur Jeppe Ronde a vécu à Bridgend

- Certains adolescents qui jouent dans le film sont des jeunes de la ville de Bridgend.

Bridgend est produit par Malene Blenkov, Jason Botkin, Magne Lyngner, Michel Schonnemann et Meinir Stoutt, ainsi que les sociétés de production Blenkov & Schonnemann Pictures et Four Sons Pictures.

Bridgend a été présenté au festival de Neuchatel (NIFFF-Suisse)

Note IMDB : 6,4/10 sur 359 votes des internautes. Assez moyen comme note dans l’ensemble.

Ma note : 1/10. Bridgend le film, pourrait être la cause de tous les suicides aux Pays de Galles restés inexplicables. Franchement, le film traine en longueur pour raconter pas grand-chose. On voit des jeunes perdus, ne désirant pas grandir et ne pas devenir adultes, qui préfèrent se suicider ou se baigner à poil dans un lac. On voit une jeunesse qui se perd dans les culs de bouteilles (et de gonzesses) et qui a deux solutions : rester à Bridgend jusqu’à sa mort ou partir de Bridgend. Le réalisateur Jeppe Ronde a même réussi à faire passer cette envie de mort à travers l’écran. Lorsque vous êtes face à ce navet en provenance du Danemark (J’aurai dû écouter les écolos et consommer uniquement des légumes produits en France), il vous reste deux solutions : soit vous tirez une balle dans la tête pour arrêter ce masochisme ou bien soit essayer de piquer un roupillon, à condition de ne pas sursauter à jusque fois que ces jeunes hurlent un prénom. J’aurai dû m’en douter ! Vous en connaissez beaucoup des films bien, réalisés au Danemark ? Bridgend serait un film organique, d’après Fausto Fasulo (Directeur artistique du PIFFF). Pour moi, il fut soporifique ! Mieux vaut encore faire une partie de Bridge dans une maison de retraite que de regarder ce navet !

Olivier H.

PIFFF 2015 : critique de BRIDGEND de Jeppe Ronde (Danemark)
PIFFF 2015 : critique de BRIDGEND de Jeppe Ronde (Danemark)

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