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Le blog du cinema d' Olivier H

Le blog du cinema d' Olivier H

Blog spécialisé sur les Festivals Internationaux de Films Fantastiques comme Fantastic'Arts, FantasPorto, BIFFF, AIFFF, Mauvais Genre, Cannes, NIFFF, Fantasia, PiFan, Deauville, L'Etrange Festival, FEFFS, La Samain, Trieste, Razor Reel, Les Utopiales, PIFFF ...


BIFFF 2015 : le programme de la Compétition Internationale dévoilée !

Publié par lecinemadolivierh sur 9 Mars 2015, 20:20pm

Catégories : #Festival

La conférence de presse du BIFFF 2015 s'est déroulée jeudi 5 mars dernier, dont voici le programme de la Compétition Internationale des Longs Métrages, cru 2015 :

THE BLUE ELEPHANT de Marwan Hamed (Egypte)

Le Pitch du BIFFF : Cinq ans après la mort de sa femme et de sa fille, le psychiatre Yehia n’a plus vraiment l’esprit aux maladies mentales. Vautré dans son désarroi, il s’auto-prescrit une bouteille de whisky quotidienne afin de lutter contre la dépression, jusqu’à ce que son supérieur en ait sa claque de son congé maladie prolongé : Yehia n’a d’autre choix que de réintégrer l’hôpital psychiatrique et plus particulièrement l’aile consacrée aux criminels qui ont les carreaux embués. Mais, dès son premier jour, il tombe sur Sherif, un vieil ami, accusé d’avoir violé et assassiné sa femme de manière crapuleuse… Tatoué de la tête aux pieds, son vieux pote se montre extrêmement laconique et ne s’exprime que par une série de chiffres qui n’ont aucun sens. Du bluff pour éviter le peloton d’exécution, selon certains collègues. Yehia va pourtant creuser le cas de ce patient hors normes, quitte à sombrer petit à petit dans un cauchemar à la sauce « Shérif, fais-moi peur », où la raison n’a désormais plus lieu d’être. À tel point, d’ailleurs, qu’après deux vers devins, cet amateur de whisky va vite se retrouver avec une gueule de bois démoniaque…

Genre : drame / thriller / horreur

Note IMDB : 8,5/10 sur 15 407 votes. Une excellente note ! Un film à surveiller de très près pour le Grand Prix ..

THE DEAD LANDS de Toa Fraser (Nouvelle Zélande)

Le pitch du BIFFF : Il était une fois deux tribus qui avaient la sale manie de se mettre sur la gueule dès qu’ils se croisaient, jusqu’à ce qu’une paix fragile vienne mettre un terme à cette castagne proverbiale… Pourtant, quand le belliqueux Wirepa débarque avec sa clique de molosses, aux cuissots à s’en faire des genouillères dans un tronc de séquoia, on sent qu’ils ne sont pas là pour boire le thé. Noyant la trêve dans un massacre sanguinaire aussi brutal que soudain, Wirepa ne laisse aucune chance à l’équipe d’en face. Le seul à en réchapper est le fiston du défunt chef, le jeune Hongi, désormais à la tête d’un clan de macchabées frais. Résolu à se venger de cet affront, Hongi a quand même un gros problème : il ressemble à un cure-dents emmailloté dans un pagne, fait limite peur aux kiwis (et encore, on ne parle que des fruits) et, surtout, notre petit bonhomme est tout seul pour faire couler le sang. Sa seule issue est d’aller trouver le guerrier fantôme qui règne sur le territoire interdit des Dead Lands, véritable enfer maori réputé pour sa tradition cannibale et dont personne n’est jamais revenu vivant…

Genre : action

Note IMDB : 6,7/10 sur 333 votes. Une note bien moyenne ...

EVERLY de Joe Lynch (Etats Unis)

Le pitch du BIFFF : Après avoir survécu à un viol collectif de yakuzas peu familiers avec l’esprit de Noël, Everly réplique sur un coup de tête en dégommant à coups de douilles fumantes ces petites frappes, qui expirent vite fait, le slip sur les chevilles. Ça soulage, certes, mais notre Calamity Jane de la prostitution se rend compte qu’elle risque un retour de flamme très violent : non seulement, elle est bloquée dans un bordel de luxe pour mafieux nippons mais, en plus, son mac - qui n’est autre que le parrain des yakuzas - lui colle illico un contrat juteux sur la tête. Bloquée dans ce qui ressemble de plus en plus à un cercueil joliment décoré, Everly va devoir affronter des vagues d’assassins professionnels ou improvisés, au rang desquels on retrouve ses ex-copines du sexe tarifé, des flics corrompus armés jusqu’aux dents, ou encore un maître sadique de la torture. Et, comme si ces tombereaux d’emmerdes ne suffisaient pas, voilà que sa mère et sa fille débarquent dans l’immeuble afin de grailler un bout de dinde en chantant Jingle Bells…

Genre : action / thriller

Note IMDB : 4,9/10 sur 5 369 votes. Très moyen, mais avec la ravissante Salma Hayek, les minutes passent très vite. Pourquoi pas ? A voir ...

FRANKENSTEIN de Bernard Rose (Etats Unis)

Le pitch du BIFFF : Couple de scientifiques émérites, Victor et sa femme Elizabeth sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils, Adam. Bon, pour le faire-part, ils hésitent encore un peu : le nourrisson a le corps d’un jeune homme de vingt piges, possède à lui seul la force de toute l’équipe d’haltérophilie du Kazakhstan et gazouille vainement pour attraper la pompe à lait de maman, alors qu’il est né d’une imprimante 3D… Pourtant, ce qui inquiète vraiment les nouveaux parents, ce sont les effets secondaires de leur petite expérience, car Adam a la nécrose qui lui fleurit sur le corps et bourgeonne de poireaux infâmes en à peine quelques jours. Dépités, ses créateurs décident de mettre un terme à ses souffrances. Mais ils vont se heurter à une difficulté de taille : comment tuer quelque chose qui n’a jamais été vivant, au sens humain du terme ? Et si ça foire, ne risquent-ils pas de vexer Adam et le pousser à faire du boudin à sa façon ? Manquerait plus qu’il fasse une fugue, tiens…

Genre : horreur / thriller

Note IMDB : non connue

GOODNIGHT MOMMY de Severin Fiala & Veronika Franz (Autriche)

Le pitch du BIFFF : C’est l’été : les oiseaux gazouillent, les hospices se vident, les papillons papillonnent et deux petits jumeaux blonds comme les blés promènent leur salopette à travers la campagne autrichienne. Lukas chasse les cafards tandis qu’Elias craint le retour de leur mère, qui lui en veut et qui est partie se faire un lifting en ville. Quand elle revient avec sa gueule de momie, l’ambiance a du mal à décoller : elle refuse toujours de parler à Elias, tandis que Lukas se retrouve à chasser le cafard de son propre frère… Mais cette femme qui les nourrit et les engueule, qui est-elle vraiment derrière ses bandages ? Lukas ne reconnaît pas sa mère, tout au plus une pâle coquille de l’utérus qui les a amené, lui et son frère, sur cette terre. Les jumeaux vont alors tester cette matrice à bande Velpeau par des jeux d’abord innocents. Mais, une fois que l’amour aura été épuisé avec cette marâtre peu convaincante, la douleur lui succèdera…. Et personne ne résiste à la tentation de dire je t’aime à quelqu’un armé d’un couteau et d’un briquet. Qu’il s’agisse de ses enfants ou pas…

Genre : drame / Fantasy / Horreur

Grand Prix du Jury Jeune et Prix Syfy au Festival de Gérardmer.

Note IMDB : 7,1/10 sur 502 votes. Une bonne note. A voir c'est certain !

THE GREAT HYPNOTIST de Leste Chen (Chine)

Le pitch du BIFFF : Ramoneur freudien des âmes qui refoulent, le docteur Xu est un fervent partisan de l’hypnothérapie et, surtout, une sommité en la matière. Raison pour laquelle son ancien mentor sollicite son pendule thérapeutique pour un cas grave, sinon désespéré. Le cas en question est une certaine Ren, qui a déjà lessivé toute la profession du divan avec ses noirs désirs (« Aux sombres héros de l’amer »… pardon, satané inconscient) et son esprit aussi torturé que manipulateur. Persuadé qu’il va lui karchériser le surmoi en une séance à prix plein, Xu invite Ren à son cabinet… Et va commencer la pire séance d’hypnose de sa vie, pénétrant un monde où des phrases comme « Je vois des morts » sont aussi courantes que « passe-moi le sel », et où l’on peut craindre - à juste titre - des expressions telles qu’ : un exemple vaut mieux qu’un long discours. Surtout quand c’est la patiente qui se met à poser des questions, notamment à propos des deux fantômes qui entourent Xu…

Genre : drame / thriller

Note IMDB : 7/10 sur 529 votes. Une bonne note également !

GREATFUL DEAD d’Eiji Uchida (Japon)

Le pitch du BIFFF : Avec sa gueule d’ange, ses nattes et ses petites socquettes blanches, Nami est aussi équilibrée que la Tour de Pise. Considérée comme un meuble par une mère qui a très vite quitté le nid familial pour les petits Africains du bout du monde, tandis que son père a macéré dans une dépression à l’issue fatale, Nami s’est construite toute seule, comme une grande névrosée. Vingt ans plus tard, elle est une orpheline heureuse et une héritière comblée, persuadée d’avoir apprivoisé ses carences affectives par un hobby à temps plein : l’observation de solitaires errant dans la mégapole japonaise. Fière de son zoo d’âmes perdues, Nami prend son pied à épier la misère sociale des uns et l’indifférence des autres. Bah oui, ça lui rappelle sa famille… Mais si des enfoirés de prosélytes religieux à l’empathie dégoulinante osent s’approcher de ses ouailles paumées, elle sort les griffes. Et le flingue. Et la pelle. Tendez l’autre joue seulement, elle la transpercera avec un couteau de boucher juste afin de jouir sur votre souffrance…

Genre : horreur

Note IMDB : 6,6/10 sur 157 votes. Moyen. A voir ...

HELLMOUTH de John Geddes (Canada)

Le pitch du BIFFF : Avec cette foutue tumeur qui lui grignote le cerveau, Charlie ne rêve que d’une chose : prendre sa pension sous le soleil de Floride en se foutant comme d’une guigne des commérages de ceux qui sont en dessous de lui. Faut dire qu’en tant que gardien de cimetière, ça aide… Pourtant, son patron va lui rallonger la sauce de six mois (pour atteindre ses 67 piges, probablement) en l’expatriant dans une autre nécropole qui a vu son fossoyeur en chef disparaître mystérieusement. N’ayant d’autre choix que de fermer sa gueule afin de palper sa maigre rente, Charlie reste muet comme une tombe et file avec des pieds de plombs vers son nouveau cheptel de macchabées. Mais il va vite se rendre compte que le cadastre du cimetière est vachement approximatif : en effet, cette amicale des feux follets n’est rien d’autre qu’un vaste portail vers l’enfer. Et vu l’ambiance souterraine qui hésite de plus en plus entre la crypte, c’est chic et le caveau se rebiffe, on sent que les gonds du fameux portail vont péter d’un instant à l’autre…

Genre : horreur

Note IMDB : 5,8/10 sur 40 votes. Très moyen. A prendre avec des pincettes !

THE HOUSE AT THE END OF TIME d’Alejandro Hidalgo (Venezuela)

Le pitch du BIFFF : Tout est parti tragiquement en sucette un soir, trente ans auparavant. Dulce se réveille parmi des bris de verre dans sa baraque gigantesque, achetée pour une bouchée de pain. Il y avait de quoi se méfier, non ? Elle se relève, entend des cris, descend à la cave et tombe sur le cadavre de son mari. Puis, c’est son fils qu’elle aperçoit. Mais pas pour longtemps, car ce dernier est aspiré dans les tréfonds de la casa… Evidemment, le coup de la présence ectoplasmique ne fonctionne pas vraiment auprès des képis et la pauvre Dulce se retrouve en zonzon pour trèèès longtemps. Trois décennies plus tard, la vaillante mémé n’a rien perdu de sa rage et revient taquiner cette foutue maison hantée : balle au centre, le match démoniaque peut enfin reprendre ! Mais, si elle s’était préparée à niquer des suaires volants qui claquent des portes en faisant « bouh ! », c’est clairement râpé. La vérité est bien plus terrifiante, avec des enjeux qui concernent la survie de sa famille… morte, il y a trente ans !

Genre : drame / horreur

Grand Prix au Screamfest de L.A.

Note IMDB : 6,9/10 sur 2 503 votes. Une note plutôt pas mal. A voir c'est certain !

THE INFINITE MAN de Hugh Sullivan (Australie)

Le pitch du BIFFF : Scientifique angoissé, Dean a tout fait pour que cet anniversaire avec sa chérie de Lana soit aussi réussi que le précédent : la routine étant pour notre lascar le summum de la perfection, il a choisi le même lieu, les mêmes fringues et le même programme que l’année d’avant ! Coupette de bulles à 13h54, éveil des sens par un frottis scrupuleusement isocèle à 14h02 et la splendide brouette tonkinoise à 14h08. Mais deux grosses tuiles vont venir parasiter son planning parfait : l’hôtel désormais en faillite ressemble à un bâtiment abandonné de la zone 51 et Terry, l’ex de sa chérie, débarque avec son javelot et sa boîte de capotes afin de lui faire sa roue du paon. Avec succès, en plus. Abandonné comme une pauvre merde, Dean n’a d’autre choix que de bosser sur sa machine à remonter le temps et recommencer ce weekend avec sa belle. La bonne nouvelle, c’est que ça marche du tonnerre ! La mauvaise, c’est que Dean a créé, malgré lui, une boucle temporelle et se retrouve très vite en compagnie d’autres Dean qui débarquent du futur. Parfois seuls. Parfois pas…

Genre : comédie (Le BIFFF en raffole des comédies !)

Note IMDB : 6,5/10 sur 670 votes. Moyen ...

THE MIDNIGHT AFTER de Fruit Chan (Hong Kong / Chine)

Le pitch du BIFFF : Hong Kong, c’est quand même plus de 7 millions d’habitants (soit 7 fois plus que Bruxelles, hein !). Voyez le quartier de la Bourse après minuit, on ne peut pas dire que c’est désert… Eh bien, imaginez un peu la trombine des 17 passagers d’un bus qui se retrouvent soudain dans un Hong Kong aussi vide que le cerveau d’un Chti à Mykonos. Pas un soulard, pas un flic, pas une tapineuse, pas même un chat ou un rat. Rien, nada ! Evidemment, les usagers se mettent à gamberger en laissant leur esprit rationnel au placard : Fukushima ? Fin du monde ? Embouteillage au purgatoire ? Est-ce qu’on peut encore jouer à Candy Crush ? Oui : les pires scénarios sont abordés. Mais il va falloir mettre les mains dans le cambouis mystique là, parce que certains survivants se désagrègent comme des falafels mal cuits, tandis que les passagers restants se mettent à recevoir des appels simultanés sur leur portable. Avec, à l’autre bout, des cris à vous glacer instantanément un vacherin meringué…

Genre : comédie / SF

Prix au dernier Festival du Film Asiatique de Deauville 2014

Note IMDB : 5,6/10 sur 662 votes. Assez moyen

THE RETURNED d’Ivan Noel (Argentine)

Le pitch du BIFFF : Quelque part dans l’Argentine profonde, un village qui sent fortement l’ancienne amicale nazie a fait de son passé un tabou absolu. Il faut dire que ses habitants ont des problèmes plus immédiats que l’odeur rance de leurs aïeux : trois enfants du pueblo, qui avaient disparu depuis 24 heures, viennent de refaire surface. Mutiques et complètement nus… Mais l’horreur succède vite au soulagement des parents lorsque ces derniers constatent que deux des gosses ont été mutilés du trois-pièces cuisine, ne laissant que des traces de dents autour de la plaie purulente. L’inspecteur Cohen est rapidement dépêché sur place, la jouant profil bas sur son obédience religieuse dans ce petit coin de Bavière sud-américain. Pourtant, personne au village ne semble jeter de l’huile sur le feuj, trop occupés qu’ils sont à se jauger les uns les autres, accablés par des secrets peu ragoûtants qui risquent de leur péter à la gueule d’un moment à l’autre. Et le top départ sera d’ailleurs donné par les trois victimes, qui se mettront à faire des dessins prémonitoires sur un exode rural aussi violent que mortel…

Genre : comédie (Peu plutôt bien marcher au BIFFF ...)

Note IMDB : 6,1/10 sur 21 votes. Moyen

SPRING de Justin Benson & Aaron Moorhead (Etats Unis / Italie)

Le pitch du BIFFF : Les 25 premières années d’une vie sont normalement faites de conneries inoffensives, d’insouciance, de joie, de découvertes et de tous ces petits trucs qui vous font dire : tiens, je signerais bien pour 25 ans de plus. Pour Evan, par contre, on lui a construit sa vie à l’envers : un père mort avant de lui foutre sa première torgnole, une école qu’il quitte car elle a loupé l’occasion de l’éduquer et une mère rongée par le crabe jusqu’à en crever. S’il reste aux Etats-Unis, il connaît le programme d’avance : drogues, bagarres, meurtre, prison et vie de merde. Alors, il fuit. Il envoie son passé se faire foutre, part à l’autre bout du monde et atterrit à Bari, sur la côte adriatique. C’est beau, ça sent l’iode et ça respire l’avenir. Surtout quand il croise la route de Louise, une brune ténébreuse aux hormones instables qui adore le cul. Surtout les coups d’un soir, propres aux glands de ce monde. Oh, pas par pudeur, mais c’est juste que la belle Louise se transforme en monstre au réveil, et ce n’est pas uniquement une question de Demak’up…

Genre : horreur / SF / romance

Grand Prix du PIFFF 2014 !

Note IMDB : 6,7/10 sur 1 742 votes. Pas mal ... mais peut mieux faire !

STARRY EYES de Kevin Kolsch & Dennis Widmeyer (Etats Unis / Belgique)

Le pitch du BIFFF : On croit souvent que les papillons de nuit sont attirés par la lumière, mais c’est archi-faux ! Ces biesses d’insectes confondent en fait la lune avec un pauvre néon et se prennent souvent une décharge fatale qui les transforme en crottes carbonisées. Les aspirantes actrices, c’est du pareil au même : Sarah fait partie du contingent annuel de jeunes nubiles qui déferlent sur ce royaume hollywoodien de la décadence ; elle est persuadée qu’elle peut passer du MacDo à Macbeth sans passer par la promotion canapé. Naïve ? Certes. Mais, pour le coup, elle semble relativement chanceuse car, après avoir raté une audition, Sarah pète littéralement un câble et dévoile son côté le plus primitif aux sbires des studios. Bon, c’est clair qu’au Selor, elle aurait été attendue par une armada de neuropsychiatres à la sortie, mais chez les artistes du cinéma, ça intrigue. Ça plaît même. À tel point qu’ils imaginent déjà la chrysalide juteuse de la jeune Sarah, rare insecte qui mérite la lune… À condition qu’elle respecte au mot près ce qu’elle a toujours pensé : je tuerais pour être une actrice célèbre ! Vas-y, Sarah : les néons sont là, à toi de choisir ceux qui vont s’y brûler…

Genre : horreur

Note : 6/10 sur 4 207 votes. Plutôt assez moyen ...

Soit 14 films en compétition ! Et pas des moindres, des films ayant déjà remporté des prix, comme Spring, The Midnight After, Goodnight Mommy ...

Lequel de ces 14 films va succéder aux Sorcières de Zugarramurdi, Grand Prix de la précédente édition ?

Rendez-vous le 19 avril pour le palmarès !

Bon Festival !

Olivier H.

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